Sommaire du journal N°170 - Février/Mars 2021

Chers lecteurs,

Cela fait maintenant trois ans que la qualité des eaux de baignade pose un problème sur la Côte de Beauté, notamment sur la rive droite de l’estuaire, sans qu’on puisse déceler les causes des pollutions. Un mystère qui ne devrait pourtant pas être compliqué à résoudre selon l’association Estuaire pour Tous qui milite pour une réelle action de l’ensemble des élus des communes concernées sur l’assainissement individuel, toutes les constructions n’étant pas reliées aux réseaux d’assainissement. C’est ce qu’a bien compris la maire de Meschers, Françoise Fribourg, qui a pris son « bâton de pèlerin » – en l’occurence son vélo – pour visiter les grosses structures près des plages de la commune et notamment celle des Vergnes classée de « qualité insuffisante ». Elle a déjà repéré l’assainissement obsolète d’un centre de vacances. Le problème est crucial pour Meschers qui tente d’obtenir l’appellation très convoitée de « station de tourisme » où la qualité des eaux de baignades est un critère primordial.

La loi SRU, qui impose 25% de logements sociaux à l’horizon 2025 pour les communes de plus de 3 500 habitants, ne cesse d’être décriée par les élus de tout bord. Les pénalités financières, édictées par l’Etat, pleuvent : 450 000 € pour Royan, 350 000 € pour Saint-Georges-de-Didonne, 250 000 €  pour Saint-Palais et La Tremblade. Les élus estiment que la règle des 25% devrait s’appliquer à l’ensemble de l’agglomération et non pas aux seules communes de plus de 3 500 habitants. Pas sûr qu’il soient entendus...

Claude Fouchier

La Côte de Beauté

Meschers-sur-Gironde

Saint-Georges-de-Didonne

Royan

Vaux-sur-Mer

Saint-Palais-sur-Mer

Les Mathes-La Palmyre

La Tremblade-Ronce-les-Bains

Nature

Histoire

Culture

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Février/Mars 2021

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